• APPC

Audience au Tribunal de Grande instance du 3 mars 2020

Malgré les premières alertes du coronavirus, l’audition de l’affaire ULIF-Copernic contre APPC s’est déroulée le 3 mars 2020 au TGI de Paris. De nombreux adhérents et sympathisants de l’APPC étaient présents ; un fait qui tranchait particulièrement avec l’absence totale d’auditeurs du côté de l’ULIF. L’APPC était représentée par maître Colas Amblard ; l’ULIF par maître Aurélie Carlier. Dès sa prise de parole, maître Carlier, avocate de l’ULIF, incrimine les communications de l’APPC sur FaceBook, et la distribution de tracts dans la rue Copernic par Léo Heinquet. Elle considère que cette action relève du « harcèlement », car ces publications – que l’avocate prétend être calomnieuses – porteraient ombrage à l’image de l’ULIF, et empêcheraient celle-ci de récolter les fonds nécessaires à la réalisation du projet “Le Nouveau Copernic”. À l’appui de son plaidoyer, et pour justifier le projet du “Nouveau Copernic”, elle précise que ces travaux sont indispensables pour la mise aux normes des locaux de la synagogue, notamment pour les personnes fragiles (1). Maître Colas Amblard, représentant l’APPC, précise sa défense en se référant tout particulièrement aux jugements de la Cour Européenne des Droits de l’Homme concernant la liberté d’expression, y compris quand il s’agit de la parole d’une minorité. Il souligne qu’il convient d’entendre et de respecter une conviction, même si elle est exprimée avec une certaine combativité. Maître Colas Amblard rappelle l’exclusion punitive de la présidente et du vice-président de l’APPC – anciens adhérents de l’ULIF –, dès lors qu’ils avaient exprimé des réserves à l’égard du projet du “Nouveau Copernic”. Maître Colas Amblard déclare devant la présidente, la greffière et l’avocate de L’ULIF, qu’il a été personnellement soumis à des pressions, voire menacé d’un contrôle déontologique sur sa pratique professionnelle en raison de sa défense de l’APPC, et il pose la question : « Qui est en train d’hystériser la communication autour du projet du “Nouveau Copernic” ? L’APPC qui publie des articles de fond sur les pages de son site, ou ceux qui envoient un de leurs sbires jusqu’au 8e arrondissement de Paris pour espionner l’affluence à la conférence de l’APPC, et pour y attaquer, physiquement, l’un des participants ? » (2). Au cours de l’audience, Maître Colas Amblard met en exergue la manière dont la communauté de Copernic a été bernée : on l’a fait voter, elle-même, la démolition de sa maison mère, en employant des termes trompeusement génériques. Toute cette affaire manque décidement de transparence. La décision de la juge sera publiée par la greffe du TGI le 21 avril 2020. Espérons que la date pourra être maintenue malgré la crise aiguë due au Coronavirus. 1. Le nouveau Copernic prévoit une salle de culte au 1er étage accessible uniquement par un escalier et un seul ascenseur. 2. Cette agression fut filmée par un participant de l’APPC.

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